Travaux autour du cabanon : débroussaillage, observation, tri, puis début de la démolition pour reconstruire plus solide.
🌿 🔎 Observer avant le débroussaillage du cabanon
En ce 2 novembre, le débroussaillage du cabanon marque une nouvelle étape importante. Avant de tout effondrer, je dois absolument éclaircir la zone. Cela me permettra, plus tard, de stocker les matériaux d’un côté, de trier les déchets de l’autre, puis de préparer la reconstruction.
Pour l’instant, j’observe le cabanon sous tous ses angles. Et, très franchement, plus je le regarde, plus je découvre ses faiblesses. La charpente est mal pensée, les assemblages sont approximatifs et la structure repose sur plusieurs erreurs qu’il est hors de question de répéter.
Comme on dit :
“Un chantier mal bâti ne s’écroule pas d’un coup, il tombe morceau par morceau.”
Je réfléchis même à revoir entièrement les dimensions. Mais avant cela, la prochaine vidéo nous amènera directement vers la grande phase de débroussaillage.
🌲 🧹 Débroussaillage du cabanon avant la démolition
Cette fois, on entre vraiment dans le concret : le débroussaillage du cabanon devient la priorité.
Tout doit être dégagé autour, puis à l’intérieur. Les herbes, les ronces, les objets qui traînent, les vieilles planches et même les débris cachés sous la végétation… tout va y passer.
Ensuite seulement, je pourrai accéder à une zone propre et claire pour attaquer la démolition.
C’est une étape indispensable, parce qu’elle ouvre le passage à toutes les étapes suivantes : nettoyage, tri des matériaux récupérables, sécurité, puis reconstruction.
🪵 💥 Début de la démolition du cabanon
Et là, on peut dire que l’histoire devient intéressante.
Dans cette partie, l’incroyable Hulk fait son apparition… enfin presque. Je force un peu le trait pour rire, évidemment, mais l’idée est là : j’attaque la structure à mains nues, ou presque.
Le cabanon, pourri jusqu’à l’os, aurait dû se laisser faire facilement. Eh bien non ! Le bougre résistait, grinçait, s’accrochait comme s’il savait que ses heures étaient comptées.
Malgré tout, j’ai fini par l’avoir.
“Un cabanon peut être faible, mais pas forcément docile.”
Dans la prochaine vidéo, on verra la suite : la structure tombe enfin… mais elle n’est pas tombée sans se défendre.
Sur la fin, une tôle coincée refuse de sortir. Je force un peu, je tire, je pousse, aucune douleur sur le moment.
Et puis le soir, en rentrant, le pouce commence à hurler.
Résultat : 24 h de repos obligé, pour éviter d’aggraver la blessure.
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